Nick Kent
Vendredi, j'ai enfin osé appeler Nick Kent chez lui. Depuis la veille, j'avais son téléphone (donné par son attachée de presse) mais j'étais un peu pété de trouillé de parler à ce critique dont j'admire tant le travail, l'écriture, le parcours. Nous avons convenu d'un RV téléphonique vendredi prochain, pour parler de "The Dark Stuff". Samedi, je me ballade rue Cambon, et qui je croise ? Nick himself. Je me présente, lui serre la main et lui dit "à vendredi donc". Il venait de WH Smith, j'y allais, et voilà, je lui ai serré la main. Paris est petit. Et moi, j'ai beau avoir 31 ans, je ne suis pas blasé devant le fait de rencontrer des gens que j'admire. Je mesure la chance que j'ai de pouvoir leur parler...
Sinon samedi 23 encore, en sortant de chez Gibert, j'ai aussi vu le mec de la pub Boursin (celui qui dit : "c'est pas compliqué : vous êtes un chef") et aujourd'hui dans le Marais : Rose Laurens. Vous vous rappelez "Africa" ??? Là, ça m'a moins retourné :-))
Je vais surement acheter "The dark stuff".
Je n'ai que 15 ans mais j'aimerais discuter avec un type comme lui, je ne sais pas pourquoi, il aurait surement un tas de trucs interessant à dire.
J'aimerais savoir, est-ce que vous allez publier votre interview téléphonique ? Simple curiosité...
Et critique rock... ça me plairais de faire ça plus tard (j'ai encore le temps).
J'ai parcouru les deux premières pages de votre blog, il est sympa !
Je suis tombée dessus en tapant "Nick Kent" sur google. :)
Caroline