Diversité musicale
Rien ne semble arrêter
l’exploitation abusive de titres écoutés un million de fois, usés jusqu’à la
corde par les chefs de produit des grandes maisons de disques.
Pour preuve, la sortie
toute récente de Disco Factory,
énième resucée de tubes disco sur lesquels on ne veut (peut) presque plus
danser. Surtout avec ces formats radio où les morceaux initiaux sont souvent
sauvagement tronqués (un p’tit fondu et on est bon).
Quitte à en arriver là,
autant vendre un flyer recommandant l’écoute de Nostalgie Dance les vendredi et
samedi soir.
Face à ce désintérêt
insensé des grands propriétaires de bandes et master copy (et pas seulement pour la disco), ce sont finalement
des compilateurs chevronnés et souvent indépendants qui se mettent en quatre
pour ressortir au grand jour des catalogues ô combien précieux et inédits. Mais
que font les majors ?